Tu réponds déjà cent fois à la même question, gratuitement. Mets ta méthode dans un agent : il répond à ta place, et chaque personne servie te rapporte. Les curseurs sont à toi.
Deux façons d’être payé, deux calculs. Choisis la tienne, bouge les curseurs, le montant suit.
Ils lui parlent autant qu’ils veulent, mois après mois.
Abonnés, clients, carnet d’adresses : ceux qui te connaissent déjà.
Une réponse écrite et une planche d’images ne coûtent pas la même chose à fabriquer. Ça change ce que ton abonné consomme en plus de son abonnement, jamais ce que toi tu gagnes.
Soit 36 480 € sur un an.
200 personnes servies chaque mois
Son abonnement te paie toi. La fabrication des réponses, elle, reste à sa charge au prix coûtant : il achète des crédits, ou il branche sa propre clé. Un fortiche qui fabrique des images en consomme quinze fois plus, et ça part chez le fournisseur, jamais chez toi.
Ton revenu tombe tous les mois, y compris sur un abonnement annuel, et t’est versé par virement sans rien à demander. Les conditions complètes sont sur la page Conditions de rémunération des créateurs.
Ton abonné paie l’expert une fois par mois et te parle autant qu’il veut. Tu touches la même chose qu’il t’écrive tous les jours ou qu’il t’oublie. La machine reste à sa charge au prix coûtant, et se recharge toute seule pour qu’il n’y pense pas.
Un clic charge son cas dans le simulateur. Ensuite tu mets les tiens.
Tu construis ton fortiche avec ta propre clé Anthropic ou OpenAI, ou avec des crédits : c’est le moteur qui réfléchit, et lui seul se paie. L’abonnement arrive au moment de le mettre en ligne, avec 14 jours d’essai.
Quand un inconnu consulte ton fortiche, c’est lui qui recharge. Ta facture ne bouge pas, quel que soit le nombre de gens qui lui parlent.
Tu fixes ton prix mensuel, librement, et l’essentiel te revient. La même règle sur un abonnement et sur une copie vendue : rien à recalculer selon le cas.
Un fortiche qui fabrique des images consomme quinze fois plus qu’un fortiche qui répond en texte. Ton abonné le voit sur ses crédits ; toi, non : tu es payé par l’abonnement, pas par ce qu’il a brûlé. Alléger ton fortiche le rend moins cher à utiliser sans te rendre moins riche.
Quand on lui parle ou qu’on s’y abonne, personne ne récupère tes instructions. Adopter est le seul mode qui distribue une copie, et tu décides de ce qu’elle emporte.
Tu fixes ton prix, et l’essentiel te revient, sur un abonnement comme sur une copie vendue. Une conversation, elle, ne rapporte rien : c’est l’abonnement qui te paie.
Ce sont tes hypothèses, pas nos moyennes. Personne ne sait combien de gens passent à l’acte avant d’avoir publié.
Le prix que tu poses n’est pas celui que le marché accepte. Trop cher, on ne te consulte pas ; le simulateur, lui, ne le saura jamais. Commence bas, monte quand ça revient.
Un abonné qui part ne prévient pas. Le simulateur suppose qu’ils restent tous ; dans la vraie vie, une partie s’en va chaque mois, et c’est ce qui décide de ton revenu à un an.
Ce qui décide vraiment, c’est la première réponse. Un fortiche qui répond à côté ne fait revenir personne, quel que soit le prix affiché.