Il y a une chose qui te prend tes journées : les mêmes questions, les mêmes messages, les mêmes copier-coller. Tu la racontes, ton agent se construit pendant la conversation, et demain c’est lui qui s’en occupe.
Gratuit pour commencer. Ça se fait en parlant : tu n’écris pas une ligne de code.
Chaque agent naît avec son fortiche, taillé dans ce qu’il fait : la toque du pâtissier, la balance de l’avocate, l’enveloppe de celui qui croule sous les mails. Écris ton problème, voilà les trois qui sortiraient pour toi.
Deux ou trois mots suffisent. Plus tu es précis, plus ils te ressemblent.
Ce n’est pas une illustration : c’est le lexique du produit qui les dessine. À la création, tu en verras trois comme ceux-ci et tu choisiras.
Ce sont des nouveau-nés. Ils grandissent avec les gens que ton agent aide vraiment, et ça ne s’achète pas.
Ce ne sont pas des cas d’usage de plaquette. C’est ta semaine, et c’est la partie que tu ferais disparaître demain si tu pouvais.
La même question, la troisième fois cette semaine
Trois messages qui attendront lundi. Deux seront allés voir ailleurs.
Une réponse que tu écris depuis dix ans, en trente secondes
Vingt minutes à retrouver le document que tu avais déjà envoyé
Tu lui racontes comment tu t’y prends, comme tu l’expliquerais à quelqu’un qui débute chez toi. Il reprend tes formulations, tes tarifs, tes règles, pas celles d’un modèle qui ne t’a jamais lu.
Ce qui demande ton jugement t’arrive, avec ce qui a déjà été dit. Le reste est traité quand tu rouvres ton téléphone.
WhatsApp, ta boîte mail, le chat de ton site, un QR code. Tu n’installes rien et tu ne changes aucune de tes habitudes.
Rien à remplir, rien à paramétrer. Tu déposes, tu colles, tu dictes, et ça devient ce qu’il sait. Il te montre ensuite ce qu’il a retenu, avec tes mots, et tu peux le corriger ligne par ligne.
PDF, Word, Excel, EPUB, texte, CSV. Ta grille tarifaire, tes contrats types, ton livre, la réponse que tu réécris depuis dix ans.
Une fiche remplie à la main, une facture prise en photo, un vieux classeur numérisé : il les lit à l’image, écriture manuscrite comprise.
Colle une adresse. La page tout de suite ; le site complet une fois que tu as prouvé qu’il est bien à toi, ce qui prend deux minutes.
YouTube, TikTok, Instagram. Il en tire les paroles avec les repères de temps, et il te cite plus tard : « dans ta vidéo du 12 mars, vers la 8ᵉ minute ».
Un vocal, l’enregistrement d’un rendez-vous, un fichier son. Il en écoute la parole et la retient comme le reste.
« Ne donne jamais de prix sans avoir demandé la surface. » Tu l’écris dans la conversation, il en fait une consigne qu’il applique.
Tu décides aussi jusqu’où il a le droit d’aller : s’en tenir strictement à ce que tu lui as donné, ou compléter quand il ne trouve pas. En strict, il passe la main plutôt que de broder.
Savoir des choses ne suffit pas : encore faut-il pouvoir agir. Tu lui donnes ses capacités une par une, en les lui demandant dans la conversation, et seulement celles dont il a besoin.
Et tu choisis devant qui il a le droit de s’en servir : toi et ton équipe, les gens qui ont confirmé leur adresse, ou tout le monde.
C’est là que ça se joue vraiment. Tu n’as pas à deviner ce qu’il faudrait améliorer : il travaille, il repère ce qui lui manque, et il vient te le dire là où tu lui parles déjà.
Il te pose les questions que tu n’as pas pensé à te poser. Tu réponds en un mot, et il te montre la consigne qu’il vient d’écrire, avec tes mots à toi.
Il compte ce qu’il n’a pas su répondre, et il le date. Tu réponds sur place : ça devient une source pour la suite, et une épreuve qu’il repassera.
Il écrit lui-même la correction et te la soumet. Tu acceptes ou tu refuses, et c’est fini : deux boutons, il a progressé.
Il se re-teste après chaque ajout. Ce qu’il te montre n’est pas une note sur vingt, c’est l’écart avec la dernière fois, et lesquelles ont bougé.
Il apprend aussi sans rien demander. Ce qu’il déduit des vraies conversations est rangé à part, sous « ce qu’il a compris tout seul », pour que tu puisses le relire et le reprendre.
Tu vas lui confier ce qui te prend du temps. Autant savoir d’avance où il s’arrête.
Tu l’as fait pour toi. S’il tient la route pour toi, il tient la route pour d’autres, et là tu as deux sorties. Tu choisis, agent par agent, et tu changes d’avis quand tu veux.
Tu le publies dans le Fortichedex. Les gens s’en servent librement, et chaque personne qu’il aide vraiment fait monter ton fortiche d’un cran.
Voir le FortichedexTon fortiche grandit.
Les gens s’y abonnent au mois, ou en prennent une copie. Ton agent reste chez toi et c’est toi qui fixes le prix.
Combien ça rapporteTu es payé tous les mois.
Rien n’est visible par personne tant que tu n’as pas publié. Un agent que tu gardes pour toi reste pour toi, aussi longtemps que tu veux.
Tu racontes ce qui te prend du temps, il se construit pendant la conversation. Si au bout de dix minutes il ne sait rien faire d’utile, tu fermes l’onglet : tu n’auras rien payé et rien installé.